7 – Contre propagande allemande.

DR general Nogues
La légion étrangère
La légion étrangère[/caption]LE GENERAL RICHERT la vie du créateur du KÉPI BLANC de la Légion Étrangère toujours mon cousin.

Puis du 6ème C.A. et y gagne une nouvelle citation et la décoration de la Distinguished Service Médal ». Il avait eu, notamment pour mission d’initier, plus particulièrement, les noirs à la guerre des tranchées.

Après l’armistice. En raison de sa parfaite connaissance de la langue et de la culture allemande, il est affecté à l’administration supérieure de la Sarre.(Affaires politiques et administratives)
Le but du gouvernement français était de faire de la Sarre un état politiquement autonome, le détachant de l’ Allemagne, pour l’amener dans notre orbite économique.
Il remplit les fonctions de Chef de Bureau des affaires civiles, sous la haute autorité du Général Andlauer, puis du Général Wirbel, deux chefs d’origine Alsacienne comme Richert et qui lui font entière confiance

Grâce à ses connaissances parfaites de la langue de Goëthe », et en raison de ses hautes fonctions, Richert devient bientôt le point de mire de la contre propagande allemande. Surtout après juillet l92O, lors de l’arrivée en Sarre, de la Commission du gouvernement, chargée, par la Société des Nations de l’administration du petit Territoire politiquement autonome.

Camouflé par la suite en fonctionnaire des Mines Domaniales, mais en réalité détaché aux Affaires Etrangères, il dirige, en sous-main, le nouveau courrier de la Sarre. Quotidien français de langue allemande et organise, dans tout le pays, un service de renseignement, qui veille sur tout. Des groupements divers, tels que Alsaciens Lorrains, Anciens Légionnaires, Sarrois d'origine française, qui ont des représentants jusque dans les plus petits villages et veillent à l'application stricte du traité de Versailles.
 

En l9l9 et l92O, beaucoup de Sarrois, fascinés par la victoire de nos armées, désirent sincèrement que leur pays gravite dans l’orbite de la France et réclament, en masse, l a nationalité française.

Mais les mesures dilatoires et plutôt hostiles des Britaniques, « Encore eux », ne tardent pas de faire craindre aux Sarrois, que l’autonomie de la Sarre n’a qu’un caractère provisoire.

La perspicacité de Richert, jamais prise en défaut, l’incite à quitter son poste de Sarrebrück. Il songe sérieusement à abandonner la carrière militaire, pour faire son chemin dans le monde des affaires, quant se produit un événement, qui devra avoir une influence déterminante sur sa vie.