4 – La légion étrangère – à 18 ans


La légion étrangère Richert officiers
La légion étrangère
La légion étrangère[/caption]Richert officier[/caption]

3e partie LE GENERAL RICHERT la vie du créateur du Képi blanc de la Légion Étrangère     

Auguste s’est très vite fait remarquer au collège, par son application et sa grande facilité au travail. Il s’est distingué des autres élèves par une certaine indépendance, qui décidera de son destin.

A 18 ans, ayant fait le mur du collège, pour aller danser avec la fille du maire de Delle, il a été traduit devant le Conseil de Discipline et invité à ne plus revenir dans l’établissement à la prochaine rentrée.
Après ce regrettable incident de parcours, il a terminé ses études secondaires et ses humanités à Besançon, où il a décroché ses deux baccalauréats avec mention.
Il va maintenant pouvoir réaliser son rève. Faire une carrière militaire.
Ayant eu, avec son père, une explication quelque peu orageuse et manifesté le désir de s’engager dans la Légion étrangère, celui-ci l’a orienté vers Saint-Cyr.
Il est monté à Paris, a découvert la capitale de la belle époque. Il a préparé avec ardeur, le concours d’entrée à Saint-Cyr. Il a été reçu avec un bon numéro. Seul films de paysan de tous les candidats de France. Il s’est juré de s’engager, après diplôme reçu, dans la Légion étrangère.
La première année il s’est donné entièrement à sa tâche. Malheureusement, sur ces entre faits, le ministre de l’époque prend la décision de ne plus envoyer directement les promotions à venir, dans la Légion.
Richert, quelque peu désabusé, se laisse aller à la douceur de la capitale. A sa vie agréable et facile. Ses grandes qualités intellectuelles lui permettent, malgré cette relâche, d’être reçu, avec la promotion « In Fannah » (1899-19O1)
Il est nommé au 1O6e Régiment d’infanterie à Chalons sur Marne. Le Régiment est commandé par le Colonnel Vanderscheer, Alsacien de vieille souche comme Richert.
Il a été obligé d’arroser ses épaulettes en Suisse. Chez des amis de la famille. Interdit de séjour par les allemands, qui l’ont considéré comme réfractaire et traître à la patrie.