À l’assaut ! À l’entrée en guerre en 1914, la société française se représente le soldat comme un fantassin prompt à s’engager dans le corps-à-corps, le fusil à baïonnette en avant. La réalité est tout autre. Sur le front, l’insouciance des combattants se heurte à la violence de l’artillerie moderne.
- Cédric Marty historien et inspecteur dans l’académie de Toulouse
- Dimitri Chavarocheenseignant-chercheur en histoire contemporaine à l’Université de Haute-Alsace

La baïonnette, surnommée l’amie du poilu, la piquante ou encore la Rosalie, est un des symboles forts de la Grande Guerre. À côté des obus et des fusils, quelle place pour le corps-à-corps et l’arme blanche dans les tranchées ?
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